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 Le Nobel de la Paix, prone la guerre....

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Alex

V.I.P
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MessageSujet: Le Nobel de la Paix, prone la guerre....   Ven 11 Déc - 22:01

Citation :
Couronné Prix Nobel de la paix sous les vivats des Norvégiens, Barack Obama s'est prêté de bonne grâce à l'exercice. Arrivé à Oslo en lauréat confus de tant d'honneurs immérités, refroidi par des sondages qui, aux Etats-Unis, lui donnent une popularité tombée aux environs de 50 %, il a fini par être gagné par l'atmosphère festive du Nobel. "J'ai presque été convaincu que je le méritais", a plaisanté le président américain en portant un toast à l'inventeur de la dynamite.
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Conformément à la tradition, des milliers de Norvégiens ont défilé avec des chandelles sous les fenêtres du Grand Hôtel, où se tenait le dîner avec le roi Harald V et la reine Sonja. Barack et Michelle Obama sont apparus au balcon. Michelle tout en blanc perle, dans un col exceptionnellement montant, Barack en noeud papillon : on aurait dit un couple princier saluant le peuple massé devant le palais. Le président américain s'est un peu attardé, lançant un grand salut fraternel avant de disparaître derrière la vitre pare-balles. "Puissiez-vous recevoir l'aide que vous méritez", a souhaité le président du comité, Thorbjorn Jagland.

Dans l'hôtel de ville d'Oslo, un bâtiment néoréaliste construit à l'époque où le désarmement était l'espoir de la guerre froide, Barack Obama a prononcé un de ces discours magistraux difficiles à résumer, tant les genres y sont mélangés. Un discours de prof de droit international, de moraliste, de "président de guerre" et d'héritier du pasteur noir assassiné Martin Luther King. Dans un même souffle, il s'est décrit comme la "preuve vivante de la force morale de la non-violence" et le responsable de l'envoi de milliers d'Américains au combat ("Certains d'entre eux vont tuer, certains vont être tués").

En trente-six minutes et 40 000 mots, soit deux fois plus que son discours d'investiture, Barack Obama a retracé l'histoire des tentatives pour codifier le recours à la force. Il a proposé de "repenser" la notion de "guerre juste" en regrettant que les opinions publiques, notamment en Europe, soient réticentes aux interventions armées. Sans crainte des contradictions, il a souhaité réconcilier "deux vérités apparemment inconciliables" à savoir que la guerre est "parfois nécessaire", alors qu'elle est "l'expression de la folie humaine".

M. Obama a appelé les démocraties à prendre leur part du fardeau de la sécurité collective, assurée depuis soixante ans par les Etats-Unis. Non que l'Amérique cherche à se dérober, mais elle ne peut plus "à elle seule assurer la paix" (un constat qui a fait dire à l'hebdomadaire Newsweek que M. Obama pratique une politique "postimpériale"). Seule une communauté internationale unie peut échapper au dilemme entre "intervention armée et complicité avec l'oppression". Le discours a été bien accueilli, même si certains l'ont lu comme une collection de platitudes ("le mal existe dans le monde") et d'envolées lyriques ("aspirons tous au monde qui devrait être - à cette étincelle de divin qui est toujours présente dans chacune de nos âmes"). Les conservateurs l'ont applaudi pour sa défense de la "guerre juste", une idée qui avait rassemblé "faucons humanitaires" démocrates et néoconservateurs dans un même soutien aux bombardements contre la Serbie sous Bill Clinton (Samantha Power, l'une des théoriciennes des interventions humanitaires, aujourd'hui à la Maison Blanche, faisait partie des proches venus à Oslo).

La gauche a applaudi également, même si elle a plutôt retenu la deuxième partie, consacrée à la paix. Alors qu'il avait été notoirement discret sur les droits de l'homme en Russie, en Chine, M. Obama a rendu hommage à la Birmane Aung Sang Suu Kyi, aux Zimbabwéens et aux manifestants iraniens. Au dernier moment, il a même modifié une phrase figurant dans son texte préparé pour ajouter que ces mouvements en lutte devraient savoir que "nous sommes de leur côté". Dans la première version, seuls "l'espoir et l'histoire" l'étaient.

Selon ses conseillers, M. Obama souhaitait depuis quelque temps exposer sa pensée sur la guerre nécessaire, un thème qu'il développait déjà en octobre 2002 dans son fameux discours contre une éventuelle guerre en Irak. Il voulait aussi mettre l'accent sur les interventions humanitaires et les droits de l'homme, un sujet que le pragmatisme lui a imposé de mettre en veilleuse et sur lequel il commençait à se sentir mal compris.

Punaise, dire que la guerre amène la paix, lors de son discours suite à la remise du Nobel d ela Paix, c'est fort! Il les a bien E****** le bougre! Comme quoi, ce Nobel d ela Paix 2009 est bien une mascarade.
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remi

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MessageSujet: Re: Le Nobel de la Paix, prone la guerre....   Ven 11 Déc - 22:55

C'est comme quand ils disent, "la guerre propre"... Un euphémisme...
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Le Nobel de la Paix, prone la guerre....

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